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Duo Popul’airs Vents de danse

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Informations

  • Concert
  • Samedi 13 août SAINT-MARTIN-LA-MÉANNE
  • Église à 21h

Œuvres de

Carl Höhne, Edouard Grieg, Astor Piazzolla, Leonard Bernstein, Richard Galliano…

Programme musicale

1ère Partie

Les Stagiaires du CNIMA Jacques Mornet

2ème Partie

Lucienne Renaudin-Vary & Félicien Brut

  • Il était une fois Astor…
  • Un écho des Écoles Nationales Fantaisie Slave — de Carl Höhne
  • Danses Norvégiennes n° 2 et 3 — de Edouard Grieg
  • Chau Paris — de Astor Piazzolla
  • Buenos Aires — de Astor Piazzolla, arrangement de Jérôme Ducros et Domi Emorine
  • Le passage à New-York
  • Tonight — extrait de West Side Story de Leonard Bernstein, arrangement de Thibault Perrine
  • Nuevo Tango
  • Héritage
  • Escualo — de Astor Piazzolla
  • Aria — de Richard Galliano
  • Dopo La Folia — de Thierry Escaich
  • Tango pour Claude
  • Maria de Buenos Aires — extraits
  • Sous le ciel de Paris — arrangement de Claude Thomain et Éric Bouvelle
  • Medley de Valses Paris — de Richard Galliano
Focus

Félicien Brut

« Je suis persuadé que l’accordéon, par l’empreinte populaire qu’il véhicule, peut être un vecteur d’ouverture à la musique classique et un catalyseur de renouveau de la création contemporaine. »

Préambule

Inventé par un Autrichien, fabriqué en Italie, transformé en Russie, très joué en Amérique Latine et symbole des Années folles en France, l’accordéon est un grand voyageur qui fait preuve de belles capacités d’adaptation. Et ça n’est pas fini, car Félicien Brut souhaite réconcilier la place qu’il occupe aujourd’hui dans le milieu de la musique classique et sa forte empreinte populaire.

Brahms, Bartók ou Dvořák puisaient déjà aux sources des musiques traditionnelles : dans cet esprit, l’accordéoniste trentenaire ouvre à son instrument un chemin de traverse où affirmer son image et élargir son répertoire. 

« Que cet instrument soit populaire est une chance, il ne faut pas la renier. »

Félicien Brut, un parcours atypique

Cet Auvergnat d’origine fait voler l’accordéon en éclats. Grandissant au milieu du Massif du Sancy, Félicien découvre très jeune l’instrument et cette musique populaire qui l’a si longtemps caractérisé : le musette. Débutant sa formation dans une école de la région, il va animer de nombreux bals des années durant. En 2009, il va poursuivre ses études au Pôle Supérieur de Bordeaux-Aquitaine car, entre-temps, il s’est pris de passion, aussi, pour la musique classique.

Très vite, il constate une fracture entre les musiciens de bal musette d’un côté, les accordéonistes classiques et les enseignants de conservatoire de l’autre. Désormais spécialisé dans le domaine classique, récompensé par plusieurs prix internationaux, il fonde le Trio Astoria, une première formation de musique de chambre dédiée au Nuevo Tango d’Astor Piazzolla et sort, en 2016, son premier album Soledad del Escualo. C’est alors que l’idée d’un pari fou s’immisce dans son esprit : constituer son propre programme de musique classique en y associant le répertoire musette, style lui tenant particulièrement à cœur.

Rencontres déterminantes et heureuses initiatives

Créé en août 2017, Le Pari des Bretelles rencontre immédiatement un succès incroyable. Entouré du Quatuor Hermès et du contrebassiste Edouard Macarez, Félicien Brut enchaîne les concerts et enregistre un premier disque avec cette formation qui sortira en janvier 2019, lors de la Folle Journée de Nantes, sous le label Mirare.

Félicien poursuit sa démarche en créant un collectif pour mener des projets audacieux, entouré de solistes renommés : Edouard Macarez (contrebasse), Renaud Guy-Rousseau (clarinette), Julien Martineau (mandoline) ou encore Lucienne Renaudin-Vary (trompette).

Pour Félicien Brut, chaque projet devient une occasion de stimuler l’émergence de créations contemporaines, d’où sa relation de travail très forte avec le compositeur Thibault Perrine. Après avoir réalisé la création de sa Suite Musette pour accordéon et quintette à cordes en 2017, celle de son Caprice d’Accordéoniste pour accordéon et orchestre en 2018, Félicien donne a entendre pour la première fois, en avril 2019, aux côtés de l’Orchestre de Cannes et de son directeur musical Benjamin Lévy, son dernier opus : Souvenirs de Bal pour accordéon et orchestre.

En 2020, Félicien créé un nouveau programme pour accordéon et quintette à cordes, toujours en compagnie du Quatuor hermès et Édouard Macarez. Ce programme intitulé Neuf devient aussi un disque, paru sous le label Mirare en novembre. Il rend hommage à l’immense Beethoven à travers neuf créations originales, signées de neuf compositeurs d’aujourd’hui parmi lesquels on peut citer Fabien Waksman, Jean-François Zygel, Stéphane Delplace ou Domi Emorine. 

Il fonde également, à l’été 2020, un nouveau duo avec le merveilleux guitariste Thibaut Garcia autour d’un programme qui évoque les terres de prédilection de leurs instruments respectifs : la France, l’Espagne et l’Amérique Latine. Ils passent commande d’une œuvre pour guitare et accordéon au compositeur Thibaut Perrine, Lidia, qui sera créée en juin 2021.

L’année 2021 marquant le centenaire de l’immense Astor Piazzolla, Félicien lui rendra hommage entouré par quatre amis et merveilleux musiciens que sont Thomas Enhco (piano), Thibaut Garcia (guitare), Jordan Victoria (violon) et Édouard Macarez (contrebasse). Ce quintette dédié au Tango Nuevo d’Astor fera, lui aussi, une place à la création avec Vol de Nuit, une pièce composée spécialement pour cette formation par Thomas Enhco. C’est aussi comme soliste, avec orchestre, que Félicien fera résonner la musique de Piazzolla, en particulier son concerto pour bandonéon et son double concerto pour bandonéon et guitare aux côtés de Thibaut Garcia. 

De la musique populaire à la musique savante, de pièces originales aux transcriptions les plus inattendues, Félicien Brut n’a de cesse de défendre le caractère métissé et polymorphe de l’accordéon. Il s’est indéniablement imposé comme le représentant de son instrument dans la nouvelle génération de musiciens classiques d’aujourd’hui et n’a pas fini, soyons-en sûrs, de nous surprendre… 

Lucienne Renaudin-Vary

Née en 1999, Lucienne Renaudin-Vary débute la trompette dans la classe de Philippe Lafitte au Conservatoire du Mans en 2007 et intègre en 2009 la classe de jazz de Santiago Quintans qu’elle suit parallèlement. Elle a rejoint le Big-Band Universitaire du Mans, en 2012 et travaille régulièrement avec des artistes de renommée.

Sa progression fulgurante se remarque en janvier 2010 lorsqu’elle remporte le concours Selmer-Le Parnasse et qu’elle obtient en novembre le 3e prix du Concours Européen des Jeunes Trompettistes d’Alençon dans la catégorie 14–17 ans, alors qu’elle n’en a que 11.

Depuis lors, sa virtuosité, sa musicalité et sa maturité exceptionnelles ont été récompensées par des premiers prix à chaque concours où elle a pris part en 2012 : Concours des Rencontres Internationales des Cuivres en Belgique, Concours des Clés d’Or à Paris, Concours des Jeunes Artistes « Maurice André » à Alès (en catégorie 18–25 ans) et Concours Européen des Jeunes Trompettistes d’Alençon. Elle est la seule à avoir remporté le Concours de Petites Mains Symphoniques en Classique et en Jazz.

Ainsi remarquée par son talent, elle est invitée à se produire en soliste dans de prestigieuses salles parisiennes et internationales : Festival Spivakov à Moscou, Salle Gaveau, Annecy Classic Festival, Salon Musicora, Festival « Classique au vert », Les Grandes Heures de Cluny, Les Flâneries Musicales de Reims, Festival « Un Violon sur le Sable »…

Elle a participé à l’hommage à Maurice André, aux Victoires de la Musique Classique le 25 février 2013 à Bordeaux (retransmis en direct sur France 3, France Inter et France Musique).

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Entrēes

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L'achat des places est aussi disponible sur place 1h avant le spectacle.